dimanche 15 février 2009

Première semaine à Grenade


Grenade est une très belle ville, assez petite, où presque tout est accessible à pied, malgré les côtes. Aujourd’hui, presque une semaine après mon arrivée, je suis allez faire un tour guidé de l’Albaicín, petit quartier très sympa situé au nord d’Alhambra où l’influence des Mores se fait bien sentir. Mais avant de partager avec vous les belles découvertes effectuées lors de ce tour (ce que je ferai dans un billet ultérieur), laissez-moi vous présenter un petit récapitulatif de ma semaine.

On est arrivée lundi après midi à Grenade, on a pris le bus de ville et avons marché jusqu’à notre auberge de jeunesse, qui est très bien situé au centre de la ville, très près de la rue principale et située dans des petites rue où plusieurs commerçants d’origines marocaines vendent vêtements, bijoux, théières, encens, etc. Je m’y suis trouvé une nouvelle sacoche, ainsi que belle jupe rose pour cette été. À l’auberge, j’ai profité du wifi gratuit pour parler avec ma famille grâce à Skype, j’ai dégusté un bon soupé et j’ai pris un verre un bar. Ce soir là, il y avait quelqu’un qui jouait de la guitare flamenco, c’était très agréable pour mes oreilles. J’aimerais savoir jouer aussi bien…

Mardi, on avait une réunion à l’université pour les étudiants étrangers, mais ça ne nous a pas appris grand-chose… En après midi, on s’est mis à chercher des appartements, et on a enfin réussi à avoir nos téléphones cellulaires (je vais vous épargner cette histoire). Après les avoir reçu, on a donc pu commencer à appeler pour les apparts, et on en a même visité un qui était situé au centre ville. Cependant, c’était dans un sous-sol, et deux chambres sur trois n’étaient vraiment pas belles…

Le lendemain, on s’est réveiller plus tard que prévu (on voulait se lever vers huit, mais finalement on s’est lever vers 11!) et on a visité deux appartements situé dans le nord de la ville, un peu après notre campus de la Cartuja, mais bien accessible en bus. Le premier qu’on a visité (et celui qu’on a décider de louer), et situé au 8ième étage, a beaucoup de lumière, a quatre chambres, une belle salle de bain, une cuisine et un grand salon. Le deuxième qu’on avait visité se trouvait dans un quartier plus douteux, était plus cher, et était sérieusement moche… Le soir, on est allé à l’agence qui nous avait fait visité notre appart, et on a appris que si on louait par eux, il fallait leur donner l’équivalent d’un mois de louer (dur à amortir quand on reste seulement 5 moins au même endroit…). Mais bon, notre agente d’immobilier (qui en passant parlait français), a réussis à nous négocier l’appart à 450 euros au lieu de 500. Et pourquoi continuer à chercher quand on a trouvé quelque chose de vraiment bien? Le soir, on a fêté à l’auberge de jeunesse notre futur emménagement.

Jeudi, on a refait nos valises, et on a pris le bus jusqu’à notre nouveau logis. J’étais très fatiguée de ma veille, mais bon, il fallait bouger. On est allé se faire une petite épicerie et acheté quelques trucs qui nous manquait à Alcampo (l’équivalent de Aucham en France), cette place est sérieusement trop big, y’a des rangées complètes de la même affaire. Ce n’est pas idéal quand tu cherche quelque chose rapidement, mais bon, tu risques de l’avoir moins chère.

Vendredi, on avait une réunion pour les étudiants étrangers, mais cette fois pour la faculté des lettres, et cette réunion a été beaucoup plus utile. On a enfin reçu de plus d’information par apport au cours et comment faire pour s’inscrire. Après la réunion, on est allé voir les horaires et avons choisi les cours que nous aimerions, on va assister au premier cours avant de s’inscrire, histoire de vérifier que ce soit bien ce que l’on veuille. Malheureusement, la majorité des cours d’arabes que j’avais prévu prendre ne s’offrait pas au deuxième quadrimestre. Mais bon! Après avoir profité des ordinateurs de l’université et avoir luché, j’ai marché jusqu’en ville avec Julie et j’en ai profité pour prendre quelques photos du campus. La photo que vous voyez plus bas est la Cathédrale de la Cartuja. Pas mal, non?



Samedi… Bien, on a fait les courses et on est retourné à l’auberge en après midi afin de pouvoir bénéficier d’Internet, que j’espère qu’on a pouvoir se faire installer bientôt!!!

Et voilà d’autres photos pour vos yeux :)





Vue de Grenade depuis la terasse de notre auberge:


samedi 14 février 2009

Arrivée… enfin!

(Je m'excuse si je ne mets pas ma jour mon blogue aussi fréquemment que je le voudrais et si mes messages ne sont pas tous à jour, mais le temps a passé très vite depuis mon arrivée et l'accès à Internet se fait plutôt râre...)


Depuis notre départ de l’aéroport Paul-Éliotte Trudeau (YUL), le mot d’ordre a été « attendre ». Parce que de l’attente, il y en a eu… À l’aéroport de Montréal, on a réussis à bien se divertir. Tout d’abord avec des drinks payés trop cher et un accès à Internet miraculeusement gratuit. J’ai aussi eu la chance de répondre à un sondage sur l’aéroport qui a duré presque 20 minutes.

18:50 – Départ de Montréal vers Amsterdam. Avant de décoller, on a vu des gros camions venir dégeler les ailes de l’avion. Tout pour rassurer, quoi. :P

Sinon, abord de l’avion, rien pour s’ennuyer. Les bancs sont tous munis d’un écran personnel où on peut écouter une bonne variété de films ou d’émissions de télé, de la musique pour tous les goûts, où on peut jouer à divers jeu et où on peu faire plusieurs cours de langues. De plus, les repas servis à bord étaient très apetissant, et les boissons étaient servies à volonté. Évidemment, ces néerlandais savent bien accueillir.

07:45- Arrivée à l’aéroport d’Amsterdam. On a à peu près 5h30 d’attente avant le prochain vol. Après avoir fait notre toilette et quelques boutiques, on quitte les terres internationales et on se dirige vers les vols nationaux. On suit les indications pour notre prochaine « gate » de départ, qui était, bien sûre, la dernière de notre section. Les tapis roulants sont parfois réellement appréciés… Arrivées à notre gate, il nous restait encore plusieurs heures d’attente, et les deux seuls banc confortables étaient occupés. On a donc rebroussé chemin et on s’est trouvé de bon petits siège, ou j’ai réussi à faire une petite sieste (il est à noté que je n’avais presque pas dormi dans l’avion, et que la veille du départ je n’avais dormi que 4 heures).




13:00 à 15:30 – Petit vol dans l’avion de KLM que vous voyez plus haut avec une collation de servi à bord, mais sans autre divertissement. Avant d’atterrir, j’ai pu admirer les beaux paysages du nord de l’Espagne, les montages, etc…

Temps d’attente à Madrid : 6 heures. Quoi faire? On a mangé dans un petit restaurant Italien, on a visité presque toutes les boutiques de l’aéroport, on a essayé en vain d’aller sur Internet, et on a été prendre un peu d’air à l’extérieur, mais où aller près d’un aéroport?? On aurait pu prendre le métro, mais on s’est dit que c’était mieux de ne pas s’y aventurer. On s’est donc pris une table et on a jouer au trou de cul (à 3 c’est pas idéal), et au black jack avec des cents noires. Finalement, le temps est enfin arrivée où il était temps d’aller prendre notre avion, toute cette attente pour un petit vol d’un heur et quart seulement.

Le dernier vol s’est passé très rapidement; je me suis endormie, et quand je me suis réveillée, on atterrissait déjà.

À Malaga, on a dû payer 20 Euros pour prendre un taxi jusqu’à notre hôtel qui se trouvait à environ 1 kilomètre seulement… On a essayé de négocier, mais rien à faire, c’était le tarif minimal pour les départs en taxi depuis l’aéroport… Au moins, l’hôtel était très confortable et très propre, on a bénéficié d’Internet pendant une heure et d’un bon petit déjeuner le lendemain. On a repris nos valise, on a pris le bus jusqu’au terminus de Malaga et enfin on a pris le bus vers Grenade.

Je vous laisse avec quelques photos du trajet (en m’excusant de leur piètre qualité dû à la vitre vraiment sale qui se trouvait à côté de moi)…

À bientôt!




vendredi 6 février 2009

Les petits guides sympathiques: Consulado de España en Montreal


Pour tout ceux qui planifient un voyage longue durée en Espagne, savoir comment faire affaire avec son consulat de Montréal est essentiel pour réussir, éventuellement, d'obtenir un visa et de se rendre à destination...

C'est pour vous évitez des détours inutiles et une attente désagréable que j'ai songé écrire pour vous, ce mode d'emploi du consulat. 

El Consulado de España en Montreal est situé au 14e étage du Westmout Square. Avant d'y aller, vérifier que vous avez tout les papiers nécessaires à la demande de visa. Vous trouverez tout cette information sur leur site Internet. Rien ne sert de les appeler, ils vous diront que tout est disponible sur le site... Aussi, ayez vos photocopies AVANT de vous rendre au consulat. Ils n'ont pas de photocopieuses pour usage du publique (bien que ce serait très util), alors s'y vous vous rendez au 14e, ils vous diront de redescendre pour faire des photocopies. En effet, il y a un sympatique studio de photo à l'étage du bas où vous pouvez faire des photocopies pour 25c la feuille. 

Quand vous avez tout vos papier, vos photocopies, que la feuille de demande de Visa schengen est dûment remplie, vous pouvez vour rendre au consulat. Les heure d'ouverture du bureau est de 9h à 14h, et pour les visas, c'est de 10h à 13h. La première chose à faire en entrant est de prendre un numéro. Il n'y a personne? C'est pas grave, prends un numéro!!! 

Ensuite, vous patientez gentilment sur votre chaise jusqu'à temps qu'on appelle ton numéro. Avant même de commencer à parler, donnes le numéro à la personne qui t'a appelée, sinon ils vont avoir peur que tu partes avec, lol. En disant que tu veux faire la demande pour un visa, il vont te donner une feuille à remplir pour que tu confirmes que tu as tout ce qui est nécessaire pour la demande de visa. Remplie cette feuille, et reprends un numéro. Enfin, tu pourras donner la feuille et on vérifiera avec toi papier par papier si tu as tout... 

La demande de visa pouvent prendre jusqu'à trois mois (mais habituellement 1 mois et demi, 2 mois), il faut la faire d'avance... Dès que vous avez tout les papiers en main, courrez à Montréal si vous voulez être sûr de partir à temps... 

Quand le visa est prêt, ils vous appèlent et vous demandes quelle date vous penserez aller le chercher. Souvenez vous qu'il s'agit d'un consulat d'Espage, donc si c'est congé là bas, pour eux aussi c'est congé! Ce serait dommage de faire faire à une porte fermée quand votre avion part le lendemain!!

J'espère que ce petit mode d'emploi pour le plaisir vous sera utile, si vous avez des questions, laissez un commentaire! 

Claudia!

PS.: Merci à Christine "la pro du consulat" pour m'avoir indirectement donné l'idée d'écrire là dessus!

jeudi 5 février 2009

À quand Internet haute vitesse dans les rangs?

Pour plusieurs d'entre vous, le modem téléphonique, avec son bruit de connexion quelque peut agressant et très particulier, n'est qu'un souvenir lointain. Pour d'autres, c'est une réalité quotidienne, car aucune autre alternative n’existe.

Mon mode de vie personnelle est assez branché. Plus qu'un divertissement, l'Internet est pour moi un outil de travail, de recherche, d'information et de communication. Que ce soit pour consulter mes courriels, pour faire mes recherches d'université, pour me tenir au courant de l'actualité, pour trouver une recette ou un numéro de téléphone, mon ordinateur est toujours prêt à me fournir l'information. Tout y est si accessible et rapide! J'en viens même à délaisser l'utilisation de mon téléphone... Après tout, Skype me permet d'appeler partout à des prix très modiques, et la web-conférence est tellement plus intéressante que la conversation téléphonique... Dommage que tout le monde ne puisse avoir accès à ces privilèges par contre. J'aimerais bien pouvoir parler à filleul -qui je ne vois que deux fois par année- par la webcam. Mais comme ma soeur et mes parents restent dans un rang en Abitibi, ils ne peuvent même pas avoir accès à haute vitesse à la maison...

Donc, voilà ma question: après l'électrification rurale, quand auront-nous le bon sens "brancher" toute la population québécoise?

Pour l'instant, le mot d'ordre avec le modem téléphonique est "patience". La page que tu veux ouvrir finira par se "loader", il faut juste que tu lui donnes un peuuuuuuuuu de temps... Si t'aimes pas attendre, tu peux toujours jouer à Solitaire ou à Freecell, le temps va peut-être te paraître moins long... Mais bien sûr, oublie tout ce qui est trop lourd, comme les vidéos, la musique, les conférences internet ou sinon t'en viendras pas à bout. Et si tu as besoin d'installer un logiciel ou de faire une mise à jour importante, je te suggère de le faire pendant la nuit, car le téléchargement peut facilement prendre quelques heures. Aussi, n'oublie surtout pas que ce modem occupe ta ligne téléphonique, donc personne ne peut t'appeler en même temps!!

Donc bien que l'internet "basse vitesse" soit toujours utilisable à des fins personnelles, c'est loin d'être idéal. Mais au rythme où vont les technologies et l'avancement d'Internet, j'ai bien peur que toute tentative d'utilisation d'un modem téléphonique pour aller sur Internet devienne bientôt futile. Les pages sont de plus en plus lourdes, et les publicités qu'on retrouve sur les pages sont de plus en plus sous format vidéo, ce qui prend encore plus de temps à charger...

Il ne faut pas oublier non plus tous ceux pour qui Internet est avant tout un outil essentiel de travail... Combien d'agriculteurs vivent dans les rangs? Peut-être en avez-vous pas conscience, mais ces agriculteurs ont besoin d'accéder à Internet pour faire les pais et les mises à jour de programmes. S'ils avaient accès à une meilleure vitesse de connexion, peut-être consulteraient-ils plus les nouvelles agricoles en ligne, se tiendraient au courant des nouvelles technologies agricoles et paieraient toutes leurs factures par là!! Mais quand Internet est lent, on a tendance à limiter le plus possible son utilisation...

Je viens de parler des agriculteurs, mais nous pourrions également aborder le cas des télétravailleurs, qui sont de plus en plus nombreux dans le monde de nos jours. Malheureusement, si ces derniers tiennent à travailler à la maison et que leur emploi demande une utilisation constante d'Internet, ils n'auront pas le choix de s'installer en ville; et si ce sont des gens de l'extérieur qui rêvaient de s'installer en Abitibi, ou encore en Gaspésie, pour vivre le calme de la campagne, ils peuvent voir quelques-uns de leurs espoirs déçus...

Enfin, tous les jours je vois des publicités REVIENS en région... Oui, je suis née en région, dans une magnifique campagne et c'est mon désir de retourner m'installer éventuellement en Abitibi. J'ose espérer que si je retourne vivre dans le rang de mes parents, l'Internet haute vitesse y sera enfin disponible, pour que je continue à l'utiliser à son plein potentiel. Qui sait si je ne travaillerai pas pour en employeur se trouvant à Vancouver?

À tous ceux qui essaient de promouvoir le développement régional, s.v.p., faites du développement technologique une priorité. Internet est un outil qui se doit d'être accessible et abordable pour tous.


Claudia Mercier
Étudiante en Études internationales et langues modernes